Qui sommes-nous ?

Présentation

L’Anifom est un établissement public national à caractère administratif. En 1970, cet établissement se substitue à l’Agence de défense des biens et intérêts des rapatriés (ADBIR) qui existait depuis 1962.
Cette dernière a recensé les biens abandonnés des rapatriés (surtout en Algérie) et a permis à l'Anifom de procéder à leur évaluation et à leur indemnisation.

Le Gouvernement, dans le cadre de la loi n° 2005-158 du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés, confie à l’Anifom de nouvelles missions concernant notamment le remboursement des sommes prélevées au titre des articles 46 de la loi n° 70-632 du 15 juillet 1970 et 3 de la loi n° 78-1 du 2 janvier 1978.

Organisation

L’Agence est régie par le décret n° 70-982 du 27 octobre 1970. Elle est placée sous la tutelle du ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie.

Organigramme

PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION : M. Daniel VIDEAU, conseiller d’État
DIRECTEUR GÉNÉRAL : M. Alain VAUTHIER, administrateur civil       Alain VAUTHIER

Les principales missions : l’indemnisation des rapatriés

Qu’est-ce qu’un rapatrié ?

La loi n° 61-1439 du 26 décembre 1961 définit la qualité de rapatrié :
"Les français ayant dû ou estimé devoir quitter, par suite d'événements politiques, un territoire où ils étaient établis et qui était antérieurement placé sous la souveraineté, le protectorat ou la tutelle de la France…"

  •  Exécution des opérations administratives et financières prévues par la première loi d’indemnisation, loi n° 70-632 du 15 juillet 1970.

    Ce texte a posé les bases du système d’indemnisation, en a défini le champ et les conditions d’application. Il a été complété par les lois d’indemnisation n° 78-1 du 2 janvier 1978 et n° 87-549 du 16 juillet 1987.
    Ces textes concernent tous les rapatriés, non seulement d’Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc) mais aussi ceux d’Indochine (Vietnam, Laos, Cambodge) et d’Afrique (Guinée), Vanuatu.

Le conseil général d'Alger (1860)

Harkis

Nos missions complémentaires : les accords internationaux
  • La mise en œuvre des accords immobiliers franco-tunisiens des 23 février 1984 et 4 mai 1989 qui ont organisé la cession du patrimoine immobilier détenu par les propriétaires français aux tunisiens.
Tunis

  • La mise en œuvre de l’accord du 27 mai 1997 passé entre la République française et la Fédération de Russie

    L’Anifom a procédé à la répartition de l’indemnité globale versée par la Fédération de Russie entre les personnes françaises dépossédées de leurs biens en Russie ou dans les territoires administrés par l’ex-URSS pendant la seconde guerre mondiale.

Emprunt russe

  • L’indemnisation des Français de Madagascar et du Cambodge

    Les articles 89 et 90 de la loi de finances rectificative pour 2001 (loi n° 2001-1276 du 28 décembre 2001) avait confié à l’Anifom le soin de répartir les sommes versées par le Cambodge et Madagascar entre les Français victimes de mesures de nationalisation ou de spoliation intervenues dans chacun de ces deux pays.

Madagascar (1960)   Cambodge (1975)

Les nouvelles missions

Un nouveau dialogue avec les rapatriés

Un Haut Conseil des rapatriés a été créé auprès du Premier ministre en 2002.

M. Alain VAUTHIER en a assuré la première présidence pendant deux années à l’issue desquelles il a remis un rapport d’activité au Premier ministre.

Un nouveau Haut Conseil a été reconduit ; il est actuellement présidé par M. Yves KÖDDERITZCH.

Ce Haut Conseil réunit les représentants des associations nationales des rapatriés d’origine européenne et nord africaine et débat de tous les problèmes relatifs à ces communautés.

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© Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie - créé en novembre 2003, modifié le 26 juin 2008