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Les documentalistes du Cedef répondent à vos questions et vous orientent dans vos recherches :
01 53 18 72 00
L'aide publique au développement (APD) est définie
par l'Insee comme l'ensemble des dons et des prêts à
conditions très favorables accordés par des organismes publics
aux pays figurant sur la liste des bénéficiaires du Comité
d'aide au développement (CAD) de l'Organisation de coopération
et de développement économiques (OCDE).
L'OCDE édite sur son site des statistiques et publications, ainsi
qu'un bilan de l'efficacité
de l'aide, au sein de la rubrique coopération
pour le développement. Elle indique qu'en 2008,
les apports nets totaux des membres du CAD ont atteint le record de 119,8
milliards de dollars (+10,2%), soit 0,3% du revenu national brut (RNB)
cumulé des donateurs (voir tableaux
et graphiques détaillés). L'objectif est de porter l’aide
à 130 milliards de dollars en 2010.
L'Insee publie un tableau
comparatif des contributions des principaux pays européens
depuis 1995, en pourcentage du revenu national brut.
En France, l'aide au développement passe par une institution financière,
l'Agence
française de développement. Elle détaille en
ligne ses aides et actions pays
par pays. Cinq ministères siègent à son conseil
d'administration, dont le ministère de l'Économie.
Sur le site du ministère de l'Économie, la rubrique aide
au développement présente la contribution de la France
à l'allègement
de la dette des pays en développement et notamment les encours
de créances de la France sur les États étrangers.
Les chiffres précis de la contribution française sont détaillés
dans les documents budgétaires liés à la mission
Aide publique au développement de la loi de finances pour 2009.
Dans le cadre de la révision
générale des politiques publiques (RGPP), une réforme
de l'APD a été engagée afin de la rendre plus efficace,
notamment à travers une plus grande concentration géographique
et sectorielle des moyens. Le rapport
d'étape du 13 mai 2009 demande au Comité
interministériel de la coopération internationale et du
développement (CICID) de travailler en ce sens.
Au-delà de l'aide financière, les pouvoirs publics proposent
également aux pays en développement une coopération
technique, qui consiste en un transfert d'expertise et de savoir-faire.
Au sein des ministères économique et financier, cette mission
est dévolue à l'Adetef,
agence de coopération technique internationale.
Pour en savoir plus
> sur le site du ministère des affaires étrangères,
une rubrique sur l'aide
au développement, et notamment les chiffres clés : l'APD
en bref
> l'aide
au développement de l'UE, sur touteleurope.fr, ainsi que sur
le site de l'office Europaid,
créé en 2001
> un dossier de vie-publique sur l'aide
publique au développement
>
L'aide publique au développement française : analyse
des contributions multilatérales, réflexions et propositions
pour une plus grande efficacité, Henriette Martinez. Premier
ministre, juillet 2009
>
La France et l'aide publique au développement, rapport du Conseil
d'analyse économique, La Documentation française, 2006
> créé le 9 juin 2009, mis à jour le 1er septembre
2009
La France a assuré, au second semestre 2008, la présidence
du Conseil de l'Union européenne. Outre le site
officiel de la présidence française, plusieurs sites
publics diffusent des informations sur le fonctionnement, le programme
et le bilan de la PFUE.
Le site Touteleurope.fr
consacre un dossier à la
présidence française de l'Union européenne, avec
le détail des priorités et un suivi de l'actualité
au jour le jour. Une rubrique est également consacrée à
l’organisation générale des présidences
de l’Union européenne, détaillant le rôle
de la présidence et le calendrier jusqu’en 2020.
Le site du Premier ministre présente également la présidence
française. Il en précise notamment le budget.
Le comité
interministériel sur l'Europe, réuni par le Premier
ministre le 30 avril 2008, a placé la lutte contre le changement
climatique, la sécurité énergétique et la
réforme de la politique agricole commune (PAC) au coeur de la présidence
française de l'Union.
Enfin, sur le site du Forum
de la performance figurent les données budgétaires relatives
à la présidence, annexées au Projet de loi de finances
pour 2008 : au sein du document consacré à la Direction
de l'action du Gouvernement, consulter le programme 306, présidence
française de l'Union européenne, page 85.
Pour en savoir plus
> lire la synthèse
documentaire réalisée par le Cedef sur la PFUE : elle
en explique l'organisation et détaille les principaux dossiers
prioritaires
> lire les résultats
de la consultation en ligne sur la Présidence française
de l'Union européenne, sondage sur les attentes des Français
vis-à-vis de la PFUE, mars 2008
> consulter l'article de Vincent Raude paru dans la Revue du Trésor,
n°2, février 2008, p. 154-158 : "La présidence
française de l'Europe (1er juillet au 31 décembre 2008)"
; cette publication est disponible au Cedef.
> mis à jour le 13 janvier 2009
L'espace
unique de paiement en euros (ou Sepa, single euro payment area) est
un projet d'harmonisation des moyens de paiements dans 31 pays européens, initié
en 2002 par les établissements bancaires. Il s'agit de rendre
les paiements entre pays aussi faciles et aussi sûrs que les paiements
nationaux, grâce à la mise en place de trois moyens
de paiements européens : virement, prélèvement
et paiement par carte. Ne sont pas concernés les chèques,
les billets à ordre, les mandats postaux et les lettres de changes.
Cette harmonisation, qui vise à la construction d'un marché
unique des paiements en euros, doit simplifier les procédures et
réduire les coûts, en permettant notamment aux entreprises
de centraliser la gestion de leurs paiements à l'international.
Elle doit conduire à un accroissement de la concurrence, avec la
fin des monopoles bancaires sur les services de paiements.
Le Sepa sera mis en oeuvre progressivement d'ici 2012 avant d'être
généralisé. La première étape de mise
en place a eu lieu le 28 janvier 2008 avec le lancement du virement
bancaire européen. Le prélèvement Sepa, annoncé
pour la fin 2009 par communiqué
de la Commission européenne du 4 septembre 2008, sera disponible
en France en novembre
2010 selon le Comité national Sepa.
Ce processus a été rendu possible grâce au soutien
des instances européennes : la directive
2007/64/CE du 13 novembre 2007 sur les services de paiements harmonise
le droit applicable en la matière. Elle renforce les droits et
la protection des utilisateurs des services de paiement : consommateurs,
commerçants, entreprises, autorités publiques. Sa transposition
par les pays membres devait intervenir avant le 1er novembre 2009.
Le Comité national Sepa, coprésidé par la Banque
de France et la Fédération bancaire française, a
établi un plan
de migration de la France. Il propose un site
internet complet sur le Sepa, avec un accès par profil et une
série de questions-réponses.
Pour en savoir plus
> consulter le dossier
détaillé sur le Sepa de la Banque de France
> lire la présentation
du projet Sepa sur le site de la Commission européenne
> consulter le nouveau
cadre juridique des paiements sur le site Les clés de la banque
> lire la brochure de la Banque centrale européenne intitulée :
L'espace
unique de paiement en euros (Sepa), un marché intégré
des paiements de détail, 2006
> créé le 26 février 2008, mis à jour
le 2 février 2010
Le site ministériel du Forum
de la performance, dans sa rubrique comparaisons
internationales, propose une série de fiches
fiscales par pays, ainsi que des fiches comparatives sur la TVA,
l'impôt
sur le revenu et l'impôt
sur les sociétés.
Parmi les documents budgétaires bleus du projet de loi de finances,
le Rapport
sur les prélèvements obligatoires et leur évolution
présente des éléments de comparaison internationales
avec les pays membres de l’OCDE. Des graphiques sur les prélèvements
obligatoires sont notamment proposés en page 14.
Le site Europa,
portail de l'Union européenne, présente un rapport en anglais
sur les
structures des systèmes d'imposition dans l'Union européenne,
publié par la direction générale de la fiscalité
et de l'union douanière et Eurostat. Il contient des données
statistiques et une analyse économique des systèmes d'imposition
des États membres. Un communiqué
de presse d'Eurostat en présente les principaux résultats
en français.
L’OCDE,
Organisation de coopération et de développement économiques,
offre sur son site l'accès à une rubrique
fiscalité où figurent des statistiques,
données et indicateurs, en anglais ou en français, concernant
les politiques fiscales des pays membres. L'ouvrage intitulé Statistiques
des recettes publiques propose des tableaux comparatifs sur le total
des recettes fiscales en pourcentage du PIB, les impôts
sur le revenu et les bénéfices, ainsi qu'un graphique
comparatif par types
de recettes.
La Banque
mondiale présente sur son site une rubrique intitulée
"Doing business : comparer les réglementations des affaires"
où la situation
de la France est décrite. Les indicateurs "Doing Business"
sont comparables pour 175 pays.
Pour aller plus loin
Le Cedef a réalisé une question réponse
sur la
TVA en France et en Europe, ainsi qu'une synthèse documentaire
consacrée à la concurrence
fiscale, dans laquelle figurent une bibliographie
et des informations plus générales sur le sujet.
> mis à jour le 16/10/2007
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