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Les documentalistes du Cedef répondent à vos questions et vous orientent dans vos recherches :
01 53 18 72 00
Les articles 2 et 3 de la loi
de finances pour 2010 mettent en oeuvre la suppression
de la taxe professionnelle sur la totalité des investissements
productifs au 1er janvier 2010, dans le but de soutenir l'emploi et
l'investissement des entreprises. L'allègement de la charge fiscale
représentera 12,3 milliards d'euros en 2010, puis 6,3 milliards
chaque année.
Créée en 1975 en remplacement de la patente, la taxe
professionnelle (anciens articles 1447
et suivants du code général des impôts) était
assise essentiellement sur la valeur locative des immobilisations corporelles,
ce qui avait pour effet de dissuader les entreprises étrangères
d'investir en France et d'encourager les délocalisations d'entreprises
françaises.
La réforme crée une nouvelle imposition locale des entreprises
sous la forme d’une contribution économique territoriale
(CET), régie par les articles
1447-0 et suivants du code général des impôts.
Elle est composée d'une cotisation foncière et d'une cotisation
sur la valeur ajoutée des entreprises.
Dès la fin 2009, les entreprises ont été exonérées
de taxe professionnelle sur les investissements, sous réserve
de satisfaire aux obligations
déclaratives pour la campagne de taxe professionnelle de
2010, comme annoncé par lettre
des ministres de l'Économie et du Budget.
La suppression de la taxe pose par ailleurs le problème du financement
des collectivités locales. À titre d'exemple,
le produit voté des quatre taxes directes locales s’est
élevé en 2009 à 71 milliards d’euros, la
taxe professionnelle y contribuant pour plus de 31 milliards, soit 44,1%.
La loi prévoit ainsi d'accompagner la suppression de la TP d'une
refonte du financement des collectivités territoriales. Elles
percevront le produit de la contribution économique territoriale
(CET), ainsi que celui de la nouvelle imposition forfaitaire sur les
entreprises en réseaux (IFER) instituée par l'article
2, alinéa 3.
La réforme entend assurer une stabilité absolue des recettes
pour toutes les collectivités. Pour l'année 2010, l'État
comblera entièrement leur manque à gagner, par le biais
d'une compensation relais, dont les modalités de versement sont
précisées par la circulaire
du 13 janvier 2010. Par ailleurs, un mécanisme de péréquation
est mis en place à travers des fonds départementaux.
Les collectivités locales peuvent consulter les simulations
par régions, départements, communes et EPCI proposées
sur le site du ministère de l'Économie, comme annoncé
par la communication
faite en Conseil des ministres le 5 janvier, qui présente
la réforme votée.
Les entreprises disposent également d'un simulateur pour le calcul de la CET, en ligne depuis le 18 février 2010 sur le site des Impôts.
Une mission
parlementaire a été nommée auprès de la
ministre de l'Économie, afin d'engager la réforme
de la fiscalité locale et de préparer la mise en œuvre
de la clause de réexamen prévue par la loi de finances
pour 2010.
Pour aller plus loin
>
présentation complète de la réforme, sur le site
du ministère de l'Économie
>
atelier de travail sur la fiscalité locale du 10 avril 2009
avec une présentation de la réforme
>
«Il est temps de décider» : rapport au président
de la République. Comité pour la réforme des
collectivités locales (comité Balladur) - mars 2009
>
Rapport évaluant la mise en œuvre de la réforme de
la taxe professionnelle. Ministère de l'Économie, de
l'Industrie et de l'Emploi - octobre 2008
>
Réforme de la taxe professionnelle : guide pratique 2007. Ministère
de l'Économie, des Finances et de l'Industrie - 2006
> sur le site vie-publique.fr, un dossier sur
les ressources fiscales des collectivités et un article intitulé
Taxe
professionnelle : les conditions d'une réforme réussie
>
La réforme de la taxe professionnelle et ses conséquences
sur la fiscalité locale, note de synthèse de l'Association
des maires de France, 20 janvier 2010
> La
fiscalité directe locale en 2009. Ministère de l'Intérieur,
Direction générale des collectivités locales, BIS
n° 70 - novembre 2009
créé le 12 janvier 2010, mis à jour le 23 février 2010
À l'issue du conseil
Écofin du 5 mai 2009, les pays membres de l'Union européenne
ont obtenu le droit d'appliquer un taux réduit de TVA sur certains
services à forte intensité de main d’oeuvre, dont
la restauration. La France a ainsi décidé d'abaisser le
taux de TVA dans la restauration : dès le 1er juillet 2009,
il passe de 19,6% à 5,5% en métropole et à 2,1% dans
les départements d'Outre-mer.
Cette mesure a été prise dans le cadre des États
généraux de la restauration, qui ont rassemblé
des représentants de l'État et des professionnels du secteur
le 28 avril 2009. Ses conditions d'application sont détaillées
par l'instruction
fiscale 3 C-4-09 du 30 juin 2009.
Les restaurateurs se sont engagés à utiliser l'intégralité
des gains liés à la TVA pour baisser les prix, créer
40.000 emplois supplémentaires en deux ans, améliorer les
conditions d'emploi des salariés et investir. C'est l'objet du
contrat
d'avenir qu'ont signé neuf organisations professionnelles le
28 avril 2009.
Ce contrat prévoit notamment que chaque restaurateur répercute
l'intégralité de la baisse de TVA sur les prix d'au moins
7
des 10 produits suivants :
- une entrée
- un plat chaud (viande ou poisson)
- un plat du jour
- un dessert
- un menu entrée-plat
- un menu plat-dessert
- un menu enfant
- un jus de fruit ou soda
- une eau minérale
- le café, thé ou infusion
Les cafetiers doivent répercuter la baisse sur le prix du café,
du thé et d'une boisson fraîche. Les boissons alcoolisées
sont exclues du contrat.
Le contrat d'avenir fait l'objet d'un suivi par un comité annoncé
par le communiqué
de presse le 22 juillet 2009. Ce communiqué publie également
les résultats de la première enquête de contrôle
réalisée sur le terrain par les services de la DGCCRF.
Le comité
de suivi du 15 décembre 2009 a publié un bilan des engagements
pris dans le cadre du contrat d'avenir.
La baisse de la TVA dans la restauration a été entérinée
par la loi
n°2009-888 du 22 juillet 2009 de développement et de modernisation
des services touristiques (article 22), comme annoncé
le 16 juin 2009 par le secrétaire d'État chargé
du commerce, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services.
Pour en savoir plus
> un site
dédié, édité par le ministère de
l'Économie, présente l'ensemble du dispositif, avec notamment
un historique de la demande de baisse de la TVA, et une série
de questions-réponses
> la DGCCRF propose une série de questions-réponses
sur le sujet
>
consulter la fiche sur la TVA à 5,5% dans la restauration,
sur le site du porte-parole du gouvernement
> sur le site du ministère de l'Économie, consulter les
dossiers de presse du 28 avril 2009 sur les
États généraux de la restauration et sur le
contrat d'avenir, ainsi que le dossier
du 1er septembre 2009 relatif à la formation professionnelle
dans la restauration
>
consulter une présentation de la restauration commerciale,
sur le site tourisme.gouv : chiffres clés et application du
taux réduit de TVA
créé le 23 juin 2009, mis à jour le 22 décembre 2009
Issue des tables rondes du Grenelle
de l'environnement de l'automne 2007, l'idée de favoriser l'acquisition
de véhicules peu polluants a donné lieu à la mise
en place de deux dispositifs complémentaires : un bonus pour l'acquisition
de véhicules propres, un malus applicable aux voitures particulières
les plus polluantes.
Le bonus constitue une aide financière attribuée
à tout acquéreur d'un véhicule répondant aux
normes d'émission de CO2 définies par le décret
n° 2007-1873 du 26 décembre 2007, modifié par le
décret
n° 2009-1581 du 18 décembre 2009.
L'aide peut varier de 100 à 5.000 € selon le taux d'émission
de dioxyde de carbone. Elle peut être majorée de 300 €
lorsque l'acquisition s'accompagne de la mise en destruction d'un véhicule
de plus de quinze ans.
Le montant du bonus est soit déduit de la facture par le vendeur,
soit versé a posteriori à l'acheteur par le Fonds d'aide
à l'acquisition de véhicules propres, géré
par la nouvelle Agence
de services et de paiement, selon les modalités définies
par l'arrêté
du 26 décembre 2007, modifié par l'arrêté
du 18 décembre 2009.
Le malus, ou écopastille, est une taxe perçue
sur le certificat d'immatriculation des véhicules dont les émissions
en dioxyde de carbone dépassent les taux fixés par l'article
1011 bis du code général des impôts. Le montant
de la taxe s'échelonne de 200 à 2.600 €, selon les
conditions précisées par l'instruction
fiscale 7 M-1-08 du 9 janvier 2008. La loi
de finances pour 2010 (art. 93) a prévu d'accélérer
la montée en puissance du malus, en appliquant dès 2011
les taux prévus pour 2012.
Les familles nombreuses peuvent demander le remboursement
de l'écotaxe, selon les modalités de l'article
313-0 BR ter du code général des impôts. L'instruction
comptable 09-024-B2 du 29 septembre 2009 en précise les conditions
d'application et reproduit le formulaire de demande de remboursement en
annexe 4.
Par ailleurs, la loi
de finances rectificative pour 2008 (article 75) a instauré
un malus annuel de 160 euros à compter du 1er
janvier 2009, pour les véhicules émettant plus de 250g de
CO2 par kilomètre.
Afin de connaître le taux d'émission du véhicule que
vous souhaitez acquérir, l'Ademe,
Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie,
liste sur son site internet l'ensemble des véhicules commercialisés
avec leurs émissions
de CO2 par type de carburant et par marque.
Enfin, une prime à la casse de 1000 euros est
instaurée, initialement jusqu'au 31 décembre 2009, afin
de relancer
le secteur automobile. Elle est accordée pour l’achat
d’un véhicule particulier neuf émettant moins de 160
g de CO2, accompagné de la mise à la casse d’un véhicule
de plus de 10 ans, selon les termes du décret
2009-66 du 19 janvier 2009, modifié par le décret
n° 2009-1581 du 18 décembre 2009 : ce texte reconduit
la prime à la casse, dont le montant va toutefois baisser progressivement
en 2010, à 700 puis 500 euros.
Le site de l'Agence
de services et de paiement propose une présentation
générale du bonus écologique : on y trouve
notamment le formulaire
de demande de la prime à la casse et la notice
d'utilisation.
Pour en savoir plus
> consulter la fiche consacrée aux aides
pour des véhicules propres sur le site Service-public.fr
> lire la présentation
du bonus écologique, sur le site
du ministère de l'Écologie
modifié le 12 janvier 2010
Le paquet fiscal est un ensemble de mesures
destinées à produire un "choc fiscal" susceptible
de relancer la croissance, introduites par la loi
n° 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi
et du pouvoir d'achat (TEPA). Le texte promeut notamment la valorisation
du travail, l'accession à la propriété, le développement
des petites et moyennes entreprises et la lutte contre l'évasion
fiscale. Un exposé
des motifs en présente le contexte et les objectifs.
Dans son discours
de présentation du projet de loi à l'Assemblée
nationale, Christine Lagarde a estimé le coût de la mesure
à 10 ou 11 milliards d'euros pour 2008, puis 13,6 milliards annuels
par la suite.
Un site
internet est spécialement dédié à la présentation
de la loi. Un descriptif
complet, assorti d'exemples concrets, est par ailleurs disponible
sur le portail
du ministère de l'Économie. Voici le détail des différentes
mesures fiscales.
Les
heures supplémentaires. La loi instaure un allègement
des cotisations sociales pour les employeurs et les salariés, ces
derniers bénéficiant également d'une exonération
de l'impôt sur le revenu, pour les heures faites au-delà
du temps de travail habituel. Celles-ci sont rémunérées
à 125%, dans les entreprises de moins de 21 salariés. Cette
mesure est mise en oeuvre par le décret
2007-1380 du 24 septembre 2007, ainsi que par le décret
n° 2007-1430 du 4 octobre 2007 en ce qui concerne les agents publics.
Les modalités pratiques d'exonération sont détaillées
par l'instruction
fiscale 5 F-13-08 du 30 mai 2008. La circulaire
du 5 février 2008 diffuse une série de questions-réponses
sur le sujet.
Le
travail des étudiants. Le plafond d'exonération
d'impôt sur le revenu des jeunes de moins de 26 ans (moins de 22
ans auparavant) travaillant pour financer leurs études passe de
deux à trois fois le SMIC, selon les modalités précisées
par l'instruction
fiscale 5 F-12-08 du 29 avril 2008.
Les
intérêts d'emprunt. Un crédit d'impôt
est instauré sur les intérêts des emprunts destinés
à l'acquisition ou à la construction de la résidence
principale. Il est égal à 40% des intérêts
payés la première année, puis 20% sur quatre ans.
Le dispositif est décrit par l'instruction
fiscale 5 B-14-08 du 10 avril 2008. Il a été porté
en 2009 à 40% sur sept ans pour les acquisitions de logements présentant
une haute performance
énergétique, dans les conditions précisées
par le décret
2008-360 du 16 avril 2008 et par l'instruction
5 B-28-09 du 3 novembre 2009. La loi
de finances pour 2010 (art. 83) introduit une réduction
progressive du taux du crédit d'impôt pour les logements
ne respectant pas le label « bâtiments de basse consommation
énergétique » (BBC).
> Le site de l’Agence
nationale pour l’information sur le logement (ANIL) propose
des outils
de calcul, dont un calculateur
du crédit d'impôt.
Les
droits de succession et de donation. Les successions entre
personnes mariées ou pacsées sont exonérées
de droits ; en cas de donation, elles bénéficient d'un abattement
de 76 000 euros. Pour les ascendants ou descendants en ligne directe,
l'abattement sur les droits de succession et de donation est relevé
de 50 000 à 150 000 euros. L'article 8 de la loi instaure
un dispositif pérenne d'exonération, dans la limite de 30 000
euros, des dons de sommes d'argent au profit de chacun de ses enfants,
petits enfants , arrière petits enfants ou ses neveux et nièces
en l'absence de descendance. Cette exonération s'applique aux dons
consentis à compter du 22 août 2007. Ce nouveau dispositif
est commenté dans l'instruction
7 G-5-07 n°101 du 24 août 2007. Les tarifs des droits de
mutation sont actualisés chaque année. Pour 2008, ils sont
fixés par l'instruction
7 G-8-07 du 28 décembre 2007.
Le
bouclier fiscal. La loi limite le montant maximal des impôts
directs dus par un contribuable à 50% de ses revenus, au lieu de
60%. Les contributions sociales (CSG, CRDS) entrent dans le calcul du
plafonnement. Ce dispositif est commenté et précisé
par les instructions fiscales 13
A-1-06 du 15 décembre 2006 et 13
A-1-08 du 26 août 2008.
L'impôt
de solidarité sur la fortune. Est instituée
une réduction de l'ISF à hauteur de 75% des sommes investies
par un contribuable au capital de PME à compter du 20 juin 2007,
dans la limite de 50 000 euros par ans, selon les modalités
prévues par l'instruction
fiscale n°7 S-3-08 du 11 avril 2008. Un dispositif identique est
prévu pour les dons à des organismes d'intérêt
général. L'abattement sur la résidence principale
passe de 20 à 30%.
La loi prévoit par ailleurs deux mesures non fiscales : l'aménagement
des parachutes dorés, afin d'encadrer davantage et
de rendre plus transparentes les rémunérations différées
des dirigeants d'entreprises, et l'expérimentation du revenu
de solidarité active, destiné à favoriser
le retour à l'emploi des bénéficiaires de minima
sociaux.
Pour en savoir plus
> consulter les communications de Christine Lagarde en Conseil des
ministres les 9 janvier
2008 et 21
août 2008 : bilans de la loi TEPA
> consulter le dossier
de presse du 20 juin 2007 : projet de loi TEPA
> consulter le dossier du site du Premier ministre sur la
loi Tepa
> consulter la loi
du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir
d'achat, dans le Panorama des lois du site Vie-publique
mis à jour le 12 janvier 2010
Depuis 2006, la déclaration de l'impôt sur le
revenu est préremplie par l'administration fiscale, selon les indications
fournies par les employeurs et les organismes sociaux. Elle contient certains
revenus déjà imprimés tels que les salaires, les
retraites, les allocations chômage et les indemnités journalières
de maladie, ainsi que les salaires versés par les employeurs rémunérant
leur personnel par chèque emploi-service universel. Elle a été
étendue en 2009 aux revenus de capitaux mobiliers.
Elle est adressée à chaque contribuable fin avril ou début
mai. La campagne d’impôt sur le revenu 2009 a débuté
le 27 avril 2009, date d’ouverture du service de la déclaration
en ligne. Avant de signer et de renvoyer votre déclaration, ou
de la valider sur internet, il convient de vérifier les montants
imprimés et de les corriger le cas échéant. La déclaration
doit également être complétée s’il existe
d’autres revenus ou charges à déclarer ou si un changement
de résidence ou de situation de famille est intervenu.
La date limite de dépôt des déclarations des revenus
2008 était fixée au 29 mai 2009, des délais
complémentaires étant prévus pour les déclarations
en ligne, selon le calendrier
2009 du site des impôts. En 2009, la déclaration
en ligne a été simplifiée : elle pouvait
se faire de n'importe quel ordinateur, avec une validation en trois clics
si aucune modification n'était nécessaire. Il était
également possible de la valider
par téléphone, au 0 811 701 702.
Depuis 2008, les bénéficiaires d'allocations familiales
n'ont plus à faire de déclaration de ressources à
leur caisse : les éléments contenus dans la déclaration
d'impôt sont désormais transmis directement par les services
fiscaux aux caisses d'allocations familiales.
>
voir l'information sur le site des impôts
Vous retrouverez sur le site
des impôts toutes les explications détaillées
sur l'impôt
sur le revenu et notamment le calendrier
fiscal annuel.
D'ores et déjà, il est possible d'effectuer une simulation
du calcul de l’impôt de l'année 2010
sur les revenus de 2009, ainsi qu'une estimation de l'impôt
de solidarité sur la fortune. Par ailleurs, afin de savoir
si vous pouvez bénéficier du bouclier fiscal, un simulateur
du plafonnement des impôts directs est disponible en ligne.
Les formulaires de déclaration sont disponibles par l'intermédiaire
du moteur de recherche
de formulaires, en sélectionnant dans le menu déroulant
"impôt sur le revenu".
Enfin, le Guide
impôt sur le revenu permettant d’accéder à
des informations pratiques à partir des rubriques de la déclaration
des revenus de l'année 2008, est consultable sur le site
des impôts.
Par ailleurs, sachez que le Cedef et l'administration fiscale organisent
chaque année au mois de mai un accueil spécifique en langue
des signes pour aider les sourds et malentendants à remplir ou
valider leur déclaration d'impôt. D'autres modalités
spécifiques sont prévues pour les personnes handicapées.
>
handicaps : un accueil et une information adaptés
Pour en savoir plus
> consulter le communiqué
de presse du 8 avril 2009 du ministre du Budget : les nouveautés
de la déclaration 2009
> consulter le dossier
de presse du 21 avril 2008 du ministère du Budget : chiffres
clés de l'impôt, déclaration préremplie, simplifications,
mesures fiscales, etc.
> lire les fiches
pratiques concernant l’impôt sur le revenu du site service-public :
formulaires, principales réductions ou déductions, questions
réponses, etc.
> contacter
les services fiscaux
mis à jour le 26 janvier 2010
La baisse du taux de TVA sur les travaux réalisés
dans des logements achevés depuis plus de deux ans est entrée
en vigueur le 15 septembre 1999 à titre expérimental, puis
a été prorogée jusqu’au 31 décembre
2005. Elle est désormais applicable jusqu’au 31 décembre
2010 en vertu de la directive
européenne 2006/18/CE du 14 février 2006 modifiant la
directive
77/388/CEE. L’article 88 de la loi
de finances rectificative pour 2005, précisé par le
décret
n° 2006-1002 du 10 août 2006 a permis de clarifier la nature
des travaux qui relèvent du taux réduit.
Selon l’article
279-0 bis du code
général des impôts, sont concernés «
les travaux d'amélioration, de transformation, d'aménagement
et d'entretien portant sur des locaux à usage d'habitation, achevés
depuis plus de deux ans, à l'exception de la part correspondant
à la fourniture d'équipements ménagers ou mobiliers
ou à l'acquisition de gros équipements (…) ».
Les conditions précises d’application sont détaillées
par les instructions fiscales 3
C-7-06 et 8
A-1-06 du 8 décembre 2006.
Pour bénéficier de l’application du taux réduit,
il convient d’établir une attestation certifiant que les
locaux concernés répondent aux exigences de l’article
279-0 bis du code général des impôts. Deux modèles
sont téléchargeables sur le site
des impôts, accompagnés pour chacun d'une notice explicative
correspondant aux différents types de travaux réalisés.
> formulaire d'attestation
simplifiée
> formulaire d'attestation
normale
Pour toute question fiscale complémentaire, vous pouvez contacter
les services fiscaux locaux. Le CIS, Centre d'appel Impôts Service,
répond également, par téléphone, à
toute question fiscale d'ordre général. Retrouvez leurs
coordonnées sur le site internet des impôts.
>
obtenir les coordonnées du CIS et des services locaux
Pour aller plus loin
>
consulter le communiqué de presse du 8 décembre 2006 du
ministre du Budget
> la
loi de finances pour 2009 (article 99) a instauré un prêt
à taux zéro pour les travaux d'amélioration de la
performance énergétique des logements anciens : consulter
la question-réponse du Cedef sur le sujet
mis à jour le 29 septembre 2009
L'administration
des impôts édite chaque année un annuaire statistique
regroupant des données générales sur les principaux
impôts : taxe sur la valeur ajoutée, impôt sur le revenu,
impôts directs locaux, ainsi que sur les activités du cadastre,
la publicité foncière, le domaine, le recouvrement, le contrôle
fiscal ou le contentieux.
Les annuaires sont disponibles en ligne, depuis l'édition 2001,
sur la page publications
du site des impôts. Les éditions précédentes
sont consultables, selon les dates, au Cedef
ou au CAEF,
le Centre des archives économiques et financières.
Le site des impôts propose également un accès direct
aux données statistiques sur les impôts
des particuliers (impôt sur le revenu par commune, ISF), sur
la TVA
et sur les impôts
locaux (données régionales, départementales et
communales).
Les comptes
nationaux annuels de l'Insee proposent un tableau des prélèvements
obligatoires des administrations publiques et des Institutions communautaires,
en milliards d'euros et en pourcentages, depuis 1959.
Par ailleurs, la direction
générale des Collectivités locales, au sein du
ministère de l'Intérieur, collecte et diffuse les données
financières et statistiques locales.
>
consulter les BIS, Bulletins d’informations statistiques
>
consulter la rubrique Statistiques et finances locales
>
consulter le Guide statistique de la fiscalité directe locale 2006
Enfin, sur le site ministériel consacré aux collectivités
locales, Bercy
colloc, une rubrique rapports
et études regroupe des données en provenance de différents
organismes publics sur la fiscalité locale.
Pour aller plus loin
Pour obtenir des données complémentaires, il convient de
contacter le bureau GF 3C, au sein de l'administration fiscale. Ce
service diffuse des éléments statistiques selon les modalités
précisées sur la page des publications
statistiques du site impots.gouv.
>
lire les principes de diffusion
mis à jour le 13 janvier 2009
Depuis le 1er janvier 2005, vous pouvez bénéficier
d'un crédit d'impôt si vous équipez votre habitation
principale de certains types de chaudières, matériaux d'isolation,
appareils de régulation ou de production de chaleur favorisant
les économies d'énergie.
Le champ d'application du crédit d'impôt et son montant ont
été progressivement étendus dans le cadre des lois
de finances. D'abord prolongé jusqu'au 31 décembre 2009,
il est désormais valide jusqu'au 31 décembre 2012, au terme
de la loi de finances pour 2009. Celle-ci a
par ailleurs dessiné une rénovation
du crédit d'impôt : recentrage sur les équipements
les plus performants, extension dans certaines conditions aux frais de
main-d'oeuvre et au diagnostic énergétique.
Le dispositif est codifié à l'article
200 quater du code
général des impôts et précisé par
l'instruction fiscale 5 B-22-09 du 26 juin 2009, ainsi que par une fiche
du site
internet des Impôts.
>
consulter l'instruction 5 B-22-09
>
consulter la fiche des Impôts
L'arrêté
du 13 novembre 2007, commenté par l'instruction
fiscale 5 B-10-09, modifie la liste des équipements éligibles
à compter du 1er janvier 2008.
Par ailleurs, la loi
n° 2006-1772 du 30 décembre 2006, dont l'article 49 modifie
l'article
200 quater du code général des impôts, a inclus
dans le champ du crédit d'impôt les dépenses d'équipement
de récupération et de traitement des eaux pluviales effectuées
entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2009. L'arrêté
du 4 mai 2007 fixe la liste des équipements ouvrant droit à
crédit d'impôt. L'instruction
5 B-18-07 du 3 août 2007 en précise les conditions d'application.
Les usages de l'eau récupérée, l'installation et
l'entretien des équipements, sont précisés par l'arrêté
du 21 août 2008.
> voir la description
du dispositif sur le site de l'Anil,
Agence nationale pour l'information sur le logement
Pour aller plus loin
La
loi de finances pour 2009 (article 99) a instauré un prêt
à taux zéro pour les travaux d'amélioration de la
performance énergétique des logements anciens : consulter
la question-réponse du Cedef sur le sujet
L'Ademe,
Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie,
recense les aides
financières habitat en matière de dépenses d'énergie,
dans un guide disponible en ligne.
Les mesures en vigueur dans les premières années du dispositifs
étaient précisées par les instructions fiscales 5
B-26-05,
5 B-17-06 et 5
B-17-07.
Enfin, le Cedef propose une synthèse documentaire sur les énergies
renouvelables.
>
Énergies renouvelables, un enjeu économique
>
consulter l'ensemble des synthèses du Cedef
modifié le 29 septembre 2009
France
Le site internet des Impôts
fournit les taux de TVA applicables en France par catégorie de
produits et services, dans un document intitulé Les
ventes et les prestations soumises à la TVA :
- le taux normal de 19,6% concerne la majorité des ventes de biens
et des prestations de services ;
- le taux réduit de 5,5% s’applique à la généralité
des produits d'alimentation, à certains produits agricoles, aux
transports de voyageurs, à la majorité des spectacles, à
l’édition et à certains travaux réalisés
dans l'habitation principale ;
- le taux particulier de 2,1% est réservé aux médicaments
remboursables par la sécurité sociale, aux ventes d’animaux
vivants de boucherie et de charcuterie à des non assujettis, à
la redevance télévision, à certains spectacles et
aux publications de presse inscrites à la Commission paritaire
des publications et agences de presse.
Les dispositions précises relatives aux taux de TVA applicables
en France sont détaillées aux articles 278
et suivants
du code
général des impôts.
Union européenne
Le site Europa
propose, au sein d’une rubrique
consacrée à la TVA, un document sur les taux de TVA
en vigueur dans les 27 États membres de l’Union. De nombreux
tableaux fournissent le détail des taux par catégorie de
bien et de prestation de service, ainsi qu’un historique des évolutions
de taux pour chaque pays.
>
consulter le document
Le site internet du Centre
d'information européenne de la Chambre de commerce et d'industrie
de Paris propose un tableau synthétique des taux applicables dans
les 27 États membres au 1er mai 2007.
>
consulter le tableau
modifié le 9 septembre 2008
Les dons que les particuliers effectuent au profit d’œuvres
ou d’organismes d’intérêt général
ayant un caractère notamment philanthropique, éducatif,
scientifique, social, humanitaire, sportif, familial ou culturel, ouvrent
droit à une réduction d’impôt égale à
66% du montant des sommes versées, retenues dans la limite d’un
plafond égal à 20% du revenu imposable.
En cas de dépassement de cette limite, l'excédent de versement
constaté au cours d'une année est reportable sur les cinq
années suivantes.
S’agissant des versements réalisés au profit d’associations
qui viennent en aide aux personnes en difficulté, le taux de réduction
est porté à 75% depuis 2006 (loi
n° 2005-32 du 18 janvier 2005, art. 127).
L'ensemble du dispositif est précisé par l’instruction
5 B-25-05 du 18 août 2005, complétée par l'instruction
5 B-19-08 du 9 décembre 2008. Pour l'année 2008, le
seuil de versement est fixé par l'instruction
5 B-13-08 du 7 avril 2008. Ce texte actualise également le
barème des frais de véhicule engagés par les bénévoles
des associations concernées.
Pour bénéficier de la réduction d’impôts,
le donateur doit joindre à sa déclaration d’impôts
sur le revenu un reçu, établi par le bénéficiaire
des versements. Un modèle de reçu est annexé à
l’instruction fiscale 5 B-1-04, qui en commente le contenu et les
modalités d’utilisation.
>
lire l’instruction
Un dispositif comparable est proposé aux professionnels dans le
cadre du mécénat d'entreprise, qui ouvre droit à
déduction fiscale jusqu'à 60 % du montant du don.
>
consulter les informations du site pme.service-public
>
consulter le site de la Mission du mécénat (ministère
de la Culture)
Pour toute question fiscale complémentaire, vous pouvez contacter
les services fiscaux locaux. Le CIS, Centre d'appel Impôts Service,
répond également, par téléphone, à
toute question fiscale d'ordre général. Retrouvez leurs
coordonnées sur le site internet des impôts.
>
obtenir les coordonnées du CIS et des services fiscaux
mis à jour le 16 décembre 2008
Le Cedef,
Centre de documentation Économie Finances, met à disposition
du public l'intégralité de la réglementation en vigueur,
notamment fiscale. Il est en mesure de vous aider dans vos recherches
et de vous donner accès aux instructions fiscales ainsi qu'à
la documentation de base élaborée par la direction générale
des Impôts. Il possède également un fonds documentaire
constitué de publications institutionnelles et spécialisées,
ainsi qu'un accès à de nombreuses références
bibliographiques.
Cependant, les documentalistes du Cedef ne peuvent en aucun cas procéder
à l'interprétation des textes et documents auxquels ils
vous donnent accès, ni à des recherches expertes sans référence.
Ils ne sont pas davantage habilités à se prononcer sur les
dossiers fiscaux des contribuables.
Pour toute demande nécessitant l'examen d'un fiscaliste, il convient
de contacter les services fiscaux locaux. Le CIS, Centre d'appel Impôts
Service, répond également, par téléphone,
à toute question fiscale d'ordre général. Retrouvez
leurs coordonnées sur le site
internet des Impôts.
>
obtenir les coordonnées du CIS et des services locaux
Pour aller plus loin
> consulter le bulletin
officiel des impôts en ligne depuis 2001
> consulter la documentation
fiscale sur le site
internet des Impôts
> consulter la rubrique Impôt,
taxe et douane sur le site Service-public.
créé le 03/02/2006, modifié le 12 janvier 2010
Le répertoire des voies et lieux-dits Fantoir, ou
Fichier Annuaire Topographique Initialisé Réduit, est un
répertoire informatisé codifiant, par commune, les voies,
les lieux-dits et les ensembles immobiliers. Il se compose :
- de fiches comportant le numéro de code et la désignation
de la voie, du lieu-dit ou de l’ensemble immobilier,
- d’une liste établie dans l’ordre des code-voies.
Ce fichier est accessible à tout demandeur : il convient de prendre
contact avec le centre
des impôts fonciers de votre région. La transmission
des informations étant payante, un devis est établi par
la direction des services fiscaux. La requête est ensuite transmise
au centre informatique concerné.
La direction générale des Impôts propose désormais
un service
de consultation du plan cadastral en ligne, permettant de visualiser
et de commander des feuilles de plan.
Pour en savoir plus:
>
consulter la fiche : Le cadastre partenaire des collectivités
locales, sur le site des Impôts
modifié le 5 février 2008
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